Coupe de france VHA-montpellier Le VHA s’est fait plaisir
Les Villeurbannais ont bien résisté face à l’ogre montpélliérain, ne s’inclinant que de quatorze buts (22-36), devant un public en feu.
Du rêve, mais pas de miracle ! Se faisant l’hôte de Montpellier et de ses stars du handball, Villeurbanne n’a pu que constater la différence de niveau entre les deux formations. Mais, si les hommes de Thierry Perreux n’ont pu faire douter Nikola Karabatic et ses coéquipiers, ils n’ont pas eu, non plus, à rougir de leur prestation. A la fin du temps réglementaire, le tableau d’affichage du Gratte-Ciel est resté bloqué sur 22-36.
Dès les premières minutes, la supériorité montpelliéraine se fait sentir. A l’aile droite, l’impitoyable Vid Kavticnik propose une démonstration de tirs, dans toutes les positions : en sept minutes, il fait trembler les filets du gardien villeurbannais, Grégory Thévenot, à quatre reprises.
Le score passe à 2-5. Et ne cesse de se creuser, sous l’impulsion d’un Baptiste Bonnefond très motivé pour son retour sur ses terres lyonnaises. En progression constante, le jeune arrière montpelliérain fait parler sa force de frappe. En première mi-temps, il s’offre trois réalisations. Si bien qu’au moment de rentrer aux vestiaires, le VHA accuse un retard de onze buts : 9-20.
Mais, sous les encouragements d’un public euphorique, les Villeurbannais reprennent sur leur bonne prestation. L’arrière Corentin Boé inscrit quatre buts. Avant, toutefois, de sortir sur une civière, suite à un mauvais contact.
Pour lui, la fête est finie ; pour Villeurbanne, qui fait tourner en laissant entrer des jeunes réservistes, elle continue. Et c’est le puissant Alain Dupil qui se distingue : le géant en maillot noir marque son cinquième but à la 40 e minute. Le score est de 15-25. A ce moment, le VHA fait jeu égal avec un Montpellier, certes, sur la retenue.
Mais les Montpelliérains, indéniablement, sont au-dessus. Et font le spectacle dans les dernières minutes. Pour porter le score, à la fin de la rencontre, à 22-36. L’essentiel, ceci dit, aura moins été le résultat sur le terrain que la ferveur dans les gradins.